alors voilà

ben je me lance...
celà faisait longtemps que je voulais mettre a disposition mon experience, le but n'etant pas de vous effrayer, de faire la leçon, ou de pleurer sur soi...
juste aider qui se sentiras en difficulté face a ce probleme et qui pourras emener sa propre experience seras le bienvenue et evidement l'identitée de chacun seras preservée...
bon surf et a bientot peux etre

ce site est dedié : A tous ceux que le besoin
d'ivresse aliène et que je
veux aider à découvrir
un chemin de liberté.

votre amis
eric

euh aussi beaucoup de personne de mon antourage decouvrirons sur ce blog mon "probleme" a ceux si je veux dire que je ne veux plus le cacher aujourd'hui je prefere le denoncer...
merci d'avance de votre comprehension et de l'attention que vous aurez apporté a ce blog

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 14:38

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 15:50

un petit bout de ma vie?

un petit bout de ma vie?
c'est apres avoir tout perdus (malheureusement il a fallu que j'attende celà pour reagir) et apres m'etre levé mainte et mainte fois en transpiration, tremblant tant que je n'avais pas eu ma dose, et apres une tentative de suicide pour echapper a tout celà sans souffrance(manque de courage) que je me suis decidé enfin a me soigner et partager mon experience avec qui voudras...je repete qu'il ne sagit que de mon experience personnelle et qu'en aucun cas je ne suis un exemple il faut savoir que l'alcool vous fait souffrir et fais souffrir votre entourage encore plus que vous car vous etes anesthesié par le poison, eux le prenne en pleine face et sans drogue...

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 14:45

quelques chiffres


Quand votre santé trinque !
Malgré son ancrage dans notre quotidien et notre héritage culturel, l'alcool n'est pas un produit ordinaire. Il serait responsable de plus de 23 000 décès direct et associé à 45 000 morts par an. Mais vous, où en êtes-vous avec l'alcool ? Connaissez-vous les seuils à ne pas dépasser ou les effets sur la santé ?...
Prendre l'apéritif entre amis, boire un verre après le travail... Quoi de plus normal diriez-vous ? Pourtant sans le savoir, votre consommation est peut-être excessive ! En France, 5 millions de personnes auraient des difficultés médicales, psychologiques et/ou sociales en rapport à l'alcool. En France, 80 % des décès occasionnés par l'alcool concernent des hommes. Mais les femmes et les adolescents ne sont pas épargnés par les consommations excessives. A chaque âge et chaque sexe, ses risques et ses conséquences.

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 14:49

je sais ça saouloe mais sainement lol

je sais ça saouloe mais sainement lol

Messages bien reçus !
Les campagnes d'information ont porté leurs fruits. Les Français ont retenu et mis en pratique de bonnes règles de conduite.

Le nombre de verres à ne pas dépasser pour rester en-dessous du seuil d'alcoolémie au volant est plutôt bien connu : une majorité des Français fixe à deux verres le seuil à ne pas dépasser au volant. On ne sait pas si c'est une question de pratique ou d'intuition !
La pratique du conducteur désigné a progressé. Parmi ceux qui sortent en voiture et sont consommateurs d'alcool, près de huit Français sur dix (78 %) déclarent appliquer systématiquement le principe du conducteur désigné, c'est-à-dire décider à l'avance que celui qui conduira ne consommera pas d'alcool. Ce score représente une amélioration de dix points par rapport aux résultats constatés en 2006 et 2007. Ce taux atteint même 79,5 % chez les 18-24 ans.
Le message "Zéro alcool pendant la grossesse" est reçu également. "Ce message, relativement ignoré il y a encore quelques années, a fortement progressé. Le plus important, c'est qu'il soit connu des jeunes femmes dans une proportion de presque neuf sur dix" indique Laure Com-Ruelle, médecin de Santé Publique, Directeur de recherche en économie de la santé à l'IRDES. Ainsi, près de huit Français sur dix (77 %), en particulier les femmes (80 %) conseilleraient à une femme enceinte de ne pas boire du tout pendant sa grossesse. Cette proportion atteint 87 % chez les 18-24 ans et 84 % chez les 25-34 ans.
Alcool : les repères à connaître

- Equivalence entre les boissons alcoolisées : aux doses usuelles servies dans les cafés, chaque verre de boisson alcoolisée contient environ 10 grammes d'alcool pur par verre. C'est le verre standard ou unité d'alcool ;

- Taux d'alcoolémie légal au volant : on est en infraction si l'on conduit avec un taux d'alcoolémie égal ou supérieur à 0,5 mg d'alcool par litre de sang, ce qui correspond à 0,25 mg d'alcool par litre d'air expiré quand on utilise un éthylotest ;

- Nombre de verres et taux légal : en moyenne, le taux légal d'alcoolémie est pratiquement atteint chez la plupart d'entre nous après l'ingestion de deux verres de boissons alcoolisées contenant 10 grammes d'alcool. Ces données sont variables selon le sujet. Il faut donc utiliser un éthylotest avant de prendre le volant ;

- Temps d'élimination de l'alcool dans le sang : la décroissance due au métabolisme est d'environ 0,15g/l par heure. Pour éliminer l'équivalent de 0,5g/l, il faut donc compter 4 ou 5 heures selon les individus. Le café, l'air frais n'y changent rien ;

- Les seuils de consommation à moindre risque : ces seuils ont été définis par des experts de l'OMS en 1980. Ces seuils "à moindre risque" pour la santé correspondent à une consommation quotidienne de 3 verres par jour au maximum pour les hommes, de 2 verres par jour au maximum pour les femmes, pas plus de 4 verres pris en une occasion, au moins un jour sans alcool par semaine.

Encore des lacunes à combler
En dehors de ces bonnes nouvelles, les Français méconnaissent encore certaines informations sur l'alcool, en particulier des connaissances pratiques utiles au quotidien.

La moitié des Français ignore encore l'équivalence entre les boissons alcoolisées. Ce message, qui figure portant dans toutes les campagnes de santé publique, rappelle qu'aux doses servies usuellement dans les cafés, chaque boisson alcoolisée comprend approximativement la même dose d'alcool pur, soit 10 grammes, ce qui correspond à un verre standard ou une unité d'alcool. Mais encore 52 % des Français déclarent que les verres standards qui leur sont présentés n'ont pas la même quantité d'alcool. "Tout le monde devrait connaître cette équivalence. C'est un élément-clé pour la capacité de chacun à évaluer correctement sa consommation de boissons alcoolisées et à rester en-deçà des seuils de consommation à moindre risque" souligne Michel Hamon, neuropharmacologue.
Autre notion qui échappe encore aux Français, le temps d'élimination. Seulement 26 % des Français savent que pour éliminer à coup sûr 0,5 gramme d'alcool par litre de sang, il faut quatre à cinq heures. Les 18-24 ans sont les plus nombreux à penser qu'il est possible d'éliminer l'équivalent de 0,5 g/l d'alcool dans le sang en deux heures ou moins. Ce qui faire dire à Marie Choquet, Présidente du comité scientifique de l'Ireb et Directeur de recherches à l'Inserm : "Il faut parfaire la connaissance de cette classe d'âge sur une question aussi importante".
Les seuils de consommation à moindre risque sont mal connus. Seulement 27 % des personnes interrogées connaissent le seuil masculin (pas plus de trois verres quotidiens) et 36 % le seuil féminin (pas plus de deux verres). Ces niveaux sont inférieurs d'environ 10 points à ceux constatés en 2007 (34 et 36 %).
Pour plus d'informations, placez votre souris sur les différentes régions.

Consommation, des différences régionales
La consommation d'alcool est en baisse en France depuis 20 ans mais l'alcool reste la substance psychoactive la plus consommée en France. Mais selon les régions et les tranches d'âge, les disparités sont conséquentes. L'Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES) et l'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) viennent de publier le premier Atlas régional des consommations d'alcool, mis au point à partir de données obtenues en 2005 dans l'enquête Escapad auprès des jeunes de 17 ans lors de la journée d'appel à la préparation à la défense et dans le Baromètre santé.

On y apprend qu'à l'adolescence, la consommation régulière d'alcool est plus fréquente dans l'ouest et en Bourgogne mais plus rare en Ile-de-France et dans le Nord-Pas de Calais. La région en tête ? La Bretagne. A l'âge adulte, les régions où l'on boit le plus tous les jours sont le Midi-Pyrénées, le Languedoc-Roussillon, le Nord-Pas de Calais. Celles où on consomme le moins d'alcool : la Basse-Normandie, les Pays de la Loire et l'Ile-de-France.

Et, ne nous y trompons pas, les régions productrices de vin ne sont pas celles où l'on consomme de plus d'alcool !







# Posté le mercredi 07 janvier 2009 14:56

ce medecin est alcoologue et j'avoue moi il m'as beaucoup aidé

Lettres du Dr FOUQUET : introduction
Publié le 24 juillet 2007 , par LA TEMPERANCE, LA TEMPERANCE

Depuis plusieurs années, nous consacrons une part importante de notre activité au traitement des malades alcooliques. Dans la perspective thérapeutique où nous nous sommes placés, nous avons été amenés à étudier et à tenter de comprendre l'individu alcoolique, beaucoup plus que le phénomène social, économique, politique même que l'on désigne sous le nom d'alcoolisme.

A travers les difficultés de cette tâche et les tâtonnements nécessaires à la mise au point d'une technique de soins, s'élaborait notre conception d'une maladie dont la portée et la signification se comprennent avant tout sur un plan individuel et humain. Parce que ces malades demandaient à être soignés comme tels, parce que, alcooliques, ils reniaient un comportement dont ils n'avaient plus la maîtrise, s'est imposée à nous la nécessité d'analyser d'abord les divers aspects de cette relation pathologique individu-alcool.

La rédaction de ces lettres aux alcooliques ne représente qu'un élément de l'effort orienté vers la reprise du dialogue avec un malade qui, le plus souvent, a perdu depuis longtemps tout véritable contact humain. L'un des caractères dominants de la maladie alcoolique consiste en l'isolement progressif où elle contraint le malade : il ignore les autres et s'ignore lui-même ; il se méconnaît en tant qu'alcoolique et en tant qu'homme. A ce titre, nos Lettres peuvent l'aider à rétablir cette relation perdue. Mais bientôt nous est apparue une autre notion intimement liée à la précédente : si l'homme alcoolique se méconnaît, la Société, de son côté, adopte à son égard une attitude identique d'ignorance systématique. Pour ne retenir, par exemple, que l'aspect strictement médical de la question, nous trouvons la preuve de ce désintérêt dans le peu d'attention dont ce problème est encore l'objet, tant sur le plan de l'enseignement médical que sur celui de la recherche scientifique : son ampleur et sa complexité exigent manifestement plus.

De même devons-nous nous méfier d'un abord trop exclusivement économique ou social de l'alcoolisme. Bien que cet aspect du phénomène soit indispensable à étudier, il reste insuffisant en soi et, trop souvent, n'est mis en avant que pour mieux méconnaître le drame intime et navrant de l'alcoolique.

Cet état d'ignorance dans lequel se maintiennent aussi bien les alcooliques que ceux qui ne le sont pas, entraîne une incompréhension profonde, un climat de méfiance et de haine réciproques, une atmosphère de violence dont les manifestations bilatérales sont nombreuses. Ceci explique que si, dans un-premier temps, nous avions rédigé ces Lettres à l'intention exclusive de nos malades, nous pensions aujourd'hui devoir les publier pour tenter de rétablir aussi le dialogue entre les alcooliques et les autres. Cet effort, nous l'avons déjà entrepris en réservant à la famille de nos malades une de nos Lettres. Il convient d'élargir cette action afin que, après avoir pallié l'intolérance des alcooliques devant l'alcool, nos lecteurs puissent à leur tour ne pas se montrer intolérants à l'égard des alcooliques.

Le vrai visage de l'alcoolique n'est certes pas le masque hideux que jadis une propagande malhabile proposait à notre réprobation. Bien sûr, à leur entrée en clinique, nos malades sont souvent obnubilés par le toxique, aigris, fatigués, quelquefois repoussants. Mais il serait dérisoire et injuste de s'arrêter à cet aspect extérieur en refusant de découvrir une réalité plus authentique : celle de la souffrance humaine qui, toujours, enlaidit.

Ce sont des circonstances graves, voire dramatiques, qui conduisent nos malades à "rendre les armes" en venant se confier à nous. En fait, cette reddition signifie plus une trêve qu'une capitulation sans condition dans l'absurdité d'un combat devenu trop inégal. Cet aveu d'échec et d'impuissance est essentiellement provoqué par des réactions d'intolérance : tantôt les malades ne se supportent plus eux-mêmes en raison de l'intensité croissante des troubles physiques de leurs organismes surmenés, tantôt ce sont les autres qui ne supportent plus les situations créées par la maladie : intolérance familiale, menaces ou tentatives de rupture de la part du conjoint ou des parents ; intolérance sociale ou professionnelle, perte d'emploi, menaces judiciaires, prises de sang après accident, etc. Seules les éventualités immédiatement menaçantes peuvent amener nos malades à émerger de leur univers ; jusque-là, pour la plupart, ils restaient sourds et aveugles, claustrés dans un isolement parfois agressif.

Il aura donc fallu une intense pression des événements pour leur permettre d'entrevoir et encore pas toujours la possibilité d'un autre mode de vie.
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# Posté le mercredi 07 janvier 2009 14:59